photo GAUNG, UNE CHAMBRE AUX MÉANDRES

GAUNG, UNE CHAMBRE AUX MÉANDRES

Manifestation culturelle

Lingolsheim 67267

Le 12/03/2022

Présenté par le TJP CDN de Strasbourg Grand-Est dans le cadre du Festival Les Giboulées Né patiemment entre France et Indonésie, Gaung, une chambre aux méandres est l’aboutissement d’un projet évolutif. Se niche en son cœur un étrange mannequin d’artiste qui servait de modèle au XIX siècle. Sur le chemin d’un théâtre visuel et sensoriel, le collectif Automne 2085 tisse l’histoire d’un peintre et de son égérie, à moins que ce ne soit celle du modèle et de son peintre. La plongée dans le processus de fascination à l’œuvre se crée en direct : le peintre se tient au lointain, composant ses toiles, comme Mo’ong Santoso Pribadi qui délivre une musique lancinante et incantatoire, toute entière dans l’accompagnement du visible et de l’invisible. Entre musique, masques, peinture-performance et mannequin-modèle relié à des sabliers en verre, Arnaud Labbé Delicata crée un théâtre sensoriel pour marionnettes et personnages de chair et d’os. Ils·elles y étirent le temps pour mieux fragmenter la réalité sur la fêlure des êtres. Sous une structure de bambous, une métaphore de la disparition se noue dans la reconstruction de l’intime.

photo GAUNG, UNE CHAMBRE AUX MÉANDRES

GAUNG, UNE CHAMBRE AUX MÉANDRES

Manifestation culturelle

Lingolsheim 67267

Le 13/03/2022

Présenté par le TJP CDN de Strasbourg Grand-Est dans le cadre du Festival Les Giboulées Né patiemment entre France et Indonésie, Gaung, une chambre aux méandres est l’aboutissement d’un projet évolutif. Se niche en son cœur un étrange mannequin d’artiste qui servait de modèle au XIX siècle. Sur le chemin d’un théâtre visuel et sensoriel, le collectif Automne 2085 tisse l’histoire d’un peintre et de son égérie, à moins que ce ne soit celle du modèle et de son peintre. La plongée dans le processus de fascination à l’œuvre se crée en direct : le peintre se tient au lointain, composant ses toiles, comme Mo’ong Santoso Pribadi qui délivre une musique lancinante et incantatoire, toute entière dans l’accompagnement du visible et de l’invisible. Entre musique, masques, peinture-performance et mannequin-modèle relié à des sabliers en verre, Arnaud Labbé Delicata crée un théâtre sensoriel pour marionnettes et personnages de chair et d’os. Ils·elles y étirent le temps pour mieux fragmenter la réalité sur la fêlure des êtres. Sous une structure de bambous, une métaphore de la disparition se noue dans la reconstruction de l’intime.

photo HABITADA // De Juliana Notari et musique de Ivan Chiarelli

HABITADA // De Juliana Notari et musique de Ivan Chiarelli

Manifestation culturelle

Strasbourg 67000

Le 04/03/2022

Spectacle scénique-musical qui déploie le corps sensible de la marionnettiste et dévoile ses doubles.Un corps dépossédé, multiplié et arraché. Qui me définit ? Qu’est-ce qui me définit ? Telles sont les questions que se pose la marionnettiste Juliana Notari dans ce processus de création. Elle dévoile les « Autres Julianas » qui l’habitent.L’artiste a détecté le désir de se scinder et de multiplier ainsi les infinies possibilités de l’être et du regard.Elle travaille ses yeux de chair pour construire les yeux de l’objet- marionnette. Elle démembre le processus, par d’infinis mini-gestes qui composent une action, pour la transgresser.Le geste premier est le regard. Il est subtil, ténu, intime. Le regard arrive avant le désir. Un regard essentiel pour tenter de comprendre, pour que ses marionnettes puissent avoir des yeux et de l’âme.Le regard dépend de la compréhension de l’existence. C’est le « regard et la vision ». Ceci est le processus le plus intangible. La marionnettiste se comprend, et à partir de là, ajoute un nouveau corps au sien, qu’il soit extenseur, qu’il respirel’air poétique et annule la personne pendant des instants."Habitée" est la construction au-delà du[...]